The Walking Dead The Telltale Definitive Series, la saga d’une vie sauvée !

Parmi les séries qui sont devenues très rapidement des phénomènes mondiaux, The Walking Dead fait parti de celles qui m’ont le plus déçu rapidement. Avec deux premières saisons totalement folles, le reste de la série m’a laissé totalement indifférent. À tel point que j’ai arrêté purement et simplement de la regarder.
Cependant, je ne me suis pas fermé aux autres formats de la licence. J’aimerais beaucoup découvrir le comics, d’autant que ce dernier est terminé, et j’ai suivi de loin la série de jeux des studios Telltale Games.

De loin car, en dehors de la première saison que j’avais faite à l’époque sur PS Vita, je n’ai jamais eu l’occasion de me faire toute la série. D’autant que cette série de jeu a pour particularité d’utiliser les sauvegardes des jeux précédents pour continuer l’histoire et croyez moi, on reviendra sur cette feature.

Donc lorsque Just For Games a annoncé la sortie de la série complète, en un seul jeu, à savoir « The Walking Dead : The Telltale Definitive Series », j’ai sauté sur l’occasion de pouvoir enfin jouer entièrement à ces jeux ! Par ailleurs je remercie Just For Games pour l’obtention de la clé du jeu !

Du coup, The Walking Dead : The Telltale Definitive Series est une compilation de jeux de la série The Walking Dead (no shit Sherlock), du feu studio Telltales Games, qui comporte 4 saisons et une mini-saison. Le jeu est édité et développé par Telltales Games et distribué en France donc, par Just For Games. Le jeu est disponible depuis le 10 septembre sur PC, XBox One et PS4. C’est d’ailleurs sur cette dernière que j’ai pu jouer !

Même si la série ainsi que le comics sont mondialement connus, il est toujours bon de faire une piqûre de rappel !

The Walking Dead raconte l’histoire d’un groupe de survivants, face à des «walkers», ou zombie dans le jargon. On ne sait pas comment l’épidémie est arrivée et en réalité ce n’est vraiment pas ce qu’il y a de plus important. Non, la série comme le comics et évidemment les saisons de jeu du studio Telltale Games vont plutôt s’intéresser à la survie des personnages. Comment ceux-ci vont créer leurs groupes, et comment une société dans le déclin comme la notre, va faire pour réussir à survivre dans de telles conditions.

Si vous avez bien noté ce que j’ai écrit, j’ai bien parlé de saison ! Et pour cause, le studio Telltale Games avait pour habitude de créer des jeux épisodiques. Autrement dit, un épisode était dévoilé tous les deux mois environ, pour un total de 5 épisodes pour une saison. On verra d’ailleurs que ce n’est pas toujours le cas.

Autre point très important, le style des jeux. Tous les jeux de ce studio, qui a malheureusement fermé, sont des jeux narratifs à choix multiples, dans le style du point & click. C’est d’ailleurs devenu leur marque de fabrique pour tous les autres jeux qu’ils ont développé en dehors de The Walking Dead.


• L’histoire d’une saga, d’une vie sauvée…

Alors que la hype de la série s’intensifiait, avec la fin de la saison 2 totalement dantesque, Telltale Games sent le bon filon, et sort le premier épisode de la première saison en avril 2012. Le choix a été fait de ne pas utiliser de personnages principaux de la série, ou presque, dans le jeu vidéo. Ce qui nous amène donc a une histoire totalement inédite.

Nous incarnons Lee Everett, un trentenaire en route pour aller en prison. Alors que ce dernier discute avec l’agent de police, nous remarquons très vite que des choses étranges se passent sur la route. Beaucoup de véhicules d’urgences passent à nos côtés, quand ce qui devait arriver, arriva. Le véhicule dans lequel se trouve Lee manque de percuter un homme sur le milieu de la route, s’en suit un accident du quel seulement Lee s’en sortira.

Esquivant des personnes s’attaquant à lui, il fera la rencontre de Clémentine, une petite fille apeurée, se cachant dans sa cabane, en haut d’un arbre. Ils décideront tous deux de s’entraider, pour comprendre ce qu’il se passe.

Très vite ils feront la rencontre de plusieurs survivants, dont Kenny et sa famille, (Katjaa sa femme et Kenny Jr dit « Duck » son fils), Carley, Lily et son père Larry, ainsi que d’autres survivants.

Le jeu nous mettant dans la peau de Lee, nous amène a devoir prendre des décisions pour le groupe. C’est ainsi que nous devenons alors, une sorte de leader. Bien sûr, jeu à choix multiples oblige, nos choix et nos actions ne plairont pas à tout le groupe. Certains de ces choix impacteront directement l’histoire et les personnages. Par exemple, si nous soutenons pas Kenny lors de l’épisode 1, alors celui-ci se vexera et nous le fera remarquer quelques épisodes plus tard. Bien évidemment cela va plus loin que ça encore ! Le choix de sauver un personnage ou l’autre par exemple…

Des choix cornéliens donc, qui mettront à mal aussi bien le groupe de survivants, que l’implication du joueur en lui-même. Car oui il est bien là tout l’intérêt du jeu, impliquer émotionnellement le joueur et lui faire comprendre que tous les choix qu’il peut faire, ont une importance.

En parlant d’émotion, cette première saison met en avant la relation, quasi père/fille entre Lee et Clémentine. Une superbe histoire, que j’ai apprécié de suivre une seconde fois. La relation qu’ils entretiennent est tout simplement merveilleusement bien écrite ! On ressent l’attachement qu’ils entretiennent l’un pour l’autre, ce qui fait irrémédiablement penser à une autre relation d’un certain The Last Of Us.

L’histoire de cette première saison étant inédite, les événements qui se déroulent durant les cinq épisodes sont donc remplis de rebondissements. Le fait de ne rien connaître de ces personnages, en dehors de ceux connus, faisant plus des caméos qu’autre chose, permet aux joueurs de s’attacher à eux. Car nous ne connaissons pas leurs histoires, on ne sait pas comment ces personnages vont réagir ni même comment ils pourront mourir pour certains. Ce n’est pas comme s’ils avaient adapté l’histoire de Rick Grimes (personnage principal de la série et du comics), où nous aurions su dès le début qu’il ne peut pas mourir, ou en tout cas, pas dans l’immédiat.

Le choix de Telltale Games sur ce point et donc très intéressant et nous pousse à vouloir en savoir plus.

De ce fait, la fin de la première saison en aura surpris et ému plus d’un, moi le premier. Et que j’aime quand le jeu vidéo me surprend de cette manière. Qu’il renverse totalement les codes, pour nous proposer sa propre sauce.

Cependant pour continuer à vous parler de ce jeu, je n’ai pas d’autre choix que de spoiler la fin de cette première saison, car de là, en découle les saisons suivantes.

Après avoir perdu la personne qui la protégeait depuis le début, Clémentine se retrouve donc seule. Elle va être amenée à rencontrer un nouveau groupe lors du début de la saison 2. C’est avec elle, que le joueur continue l’histoire.
Il faut que je le dise de suite, c’est un coup de génie que d’avoir fait ce choix ! Finalement l’histoire que nous raconte Telltale Games n’est pas celle de Lee, mais celle de Clémentine, et ce depuis le début. Ça semble tellement évident lorsque nous passons de la première à la seconde saison. Elle était trop jeune et trop faible pour que ce soit elle que le joueur contrôle dès la saison une. Mais depuis cette fin de saison tragique, les choses ont changé. Elle a vu tellement de choses horribles, qu’elle n’a eu d’autres choix que de s’endurcir, pour réussir à survivre dans ce monde apocalyptique.

Dans cette nouvelle saison, avec son nouveau groupe, Clémentine se retrouvera de nouveau en compagnie de Kenny. Ce dernier ayant survécu lors de la première saison, semble ne plus être le même. Nous avons à faire à un homme fatigué, à vif. À tel point qu’il deviendra le pivot dramatique de cette saison.

Le groupe se retrouvera prisonnier d’un clan plus fort qu’eux, ce qui les amènera à se révolter, et à s’enfuir, tout en se vengeant des antagonistes.

Il est clair que cette saison repose beaucoup plus sur la violence de l’homme et la puissance d’un groupe, que la première. Tout en gardant les mêmes questionnements.
Qui des « walkers » ou des humains sont les plus dangereux ? Que se passe-t-il quand un homme est poussé à bout, au point de devenir violent et effrayant, alors qu’il était à la base un ami… Même plus encore, une seconde relation père/fille liait Clémentine et Kenny. Ce qui peut se comprendre, au vu de l’enfant perdu de Kenny, Clémentine ayant perdu son père adoptif, les deux étaient faits pour avoir ce genre de relation.

Simplement la relation entre les deux sera diamétralement opposée de la relation qu’elle a pu avoir avec Lee. Alors que ce dernier lui apprenait à se méfier des gens, tout en essayant de voir le bon chez eux, Kenny lui, veut lui apprendre à se méfier et utiliser la force si besoin.

Par moment, il arrivait même que les rôles entre la jeune fille et l’homme désabusé s’inversent. L’une devenant la matriarche, tandis que l’autre s’écrasait, et écoutait. La relation entre Clem et Kenny est une très belle relation dans un tout autre type. Ayant tout deux perdu des êtres chères, ils essaient tant bien que mal de garder la tête hors de l’eau, et c’est d’ailleurs ce que Clémentine essayera d’apprendre à Kenny à plusieurs reprises.

Toutes sortes de questions se posent alors à nous. Cela nous oblige à faire des choix, parfois immoraux, mais surtout forts en conséquence. Au point de voir une nouvelle fois, la relation d’un père et sa fille adoptive se briser.

Après avoir dû dire au revoir à son nouveau père adoptif, Clémentine se retrouve seule avec Jane et Alvin Junior, l’enfant d’un couple qui faisaient partis de leur groupe de survivant. Tous les trois vont tenter de survivre, ensemble. Malheureusement tout ne se passera pas comme prévu, et c’est ainsi donc que nous achevons la seconde saison.

Contre tout attente, la troisième saison introduit une nouvelle famille et, comme d’habitude dans la série, cette dernière est totalement dysfonctionnelle. Entre deux frères qui n’arrivent pas à se comprendre, une famille recomposée et la mort d’un proche au début de l’épidémie …

3 années après le début de celle-ci, nous retrouvons donc Javier l’un des deux frères, Kate la femme de son frère, ainsi que Gabe et Mariana (les enfants de David, le second frère donc). Bien évidemment, ils vont finir par rencontrer des ennuis, et surtout rencontrer une certaine Clémentine.

Elle que l’on a quitté comme étant une jeune fille et devenu maintenant une adolescente. Malheureusement cette saison de transition apporte également un changement drastique. Clémentine n’est plus le personnage central de l’histoire, c’est tout juste si elle devient secondaire.

Disons qu’au moins, cette saison, nous permet d’apprendre ce qui était arrivé durant ces trois ans. Par le biais de flashback nous apprenons donc pourquoi Clémentine s’est retrouvée de nouveau seule. Entre la perte de Jane et le fait d’avoir été arraché à AJ, je pense qu’il aurait été bon d’avoir cette histoire plutôt que de l’apprendre ainsi.

Cette saison est clairement en deçà de ce que nous avons pu avoir avec les deux premières. Une chose est sûr cependant, c’est que le style de Telltale Games s’affirme.

Entre l’écriture qui devient bien plus ambitieuse, la réalisation, la mise en scène et les graphismes qui sont bien plus soignés, il y a un sacré gouffre entre la saison 2 et celle-ci. Cependant, elle en est, malheureusement, bien moins marquante. Certaines morts durant les deux saisons précédentes m’ont véritablement touché. Tandis qu’ici, tout est très téléphoné.

La saison impliquant plein de changement, nous montre véritablement qu’elle sert de transition, pour nous faire arriver à la saison finale de cette histoire.

Et quelle saison… Il est clair qu’ils ont donné tout ce qu’ils avaient pour la création de cette 4e et dernière saison de The Walking Dead. Née dans la souffrance d’une entreprise qui se voit mettre la clé sous la porte, cette saison finale s’est même vu être réalisée par le studio qui était en partenariat avec Telltale Games, à savoir Skybound. Au vu de la qualité de cette dernière, nous pouvons la qualifier sans problème de chant du cygne. Une dernière occasion pour pouvoir dire au revoir à Clémentine et Alvin Junior en beauté.

La saison commence bien après que Clémentine ait réussi à retrouver AJ. Tous deux tentent de survivre, en s’entraidant. Leur relation est tellement forte que l’on ressent un lien unique entre les deux. À tel point que l’on pourrait croire à une relation frère/sœur. En essayant de trouver de la nourriture, ils vont se faire surprendre par des « walkers », vont tenter de s’enfuir, mais auront un accident. De là, un petit groupe d’adolescents et d’enfants vont les aider et les accueillir chez eux. Une ancienne école pour enfant difficile.

Je vais être tout de suite honnête avec vous, cette dernière saison est de loin la meilleure saison The Walking Dead par Telltale Games. Que ce soit par sa narration, qui nous remet dans la peau de Clémentine, avec les mêmes frayeurs et angoisses des deux premières saisons. Mais beaucoup plus maîtrisé, à la limite même de la perfection. Une ambiance totalement incroyable, presque intimiste. Par moment je me suis surpris à ne plus savoir que nous étions dans un jeu de zombie, mais bien dans un drame social, sans les côtés chiants de ce dernier ! Entre survie et apprentissage car oui, ça sera le maître mot de cette saison, l’apprentissage par la transmission.

Avec cette dernière saison, c’est autour de Clémentine d’apprendre à un plus jeune qu’elle, quoi faire pour survivre, comment réagir face à des situations difficiles, sans oublier pour autant d’être humain. Encore une fois, nous avons une relation familiale qui se créer. En revanche nous ne sommes plus d’un père vers sa fille, mais entre la mère et son fils et la sœur et son petit frère. La relation qu’entretiennent Clémentine et Alvin Junior est au moins aussi forte que celle qui unissait Lee à Clémentine, si ce n’est plus encore.

Cette saison vaut la peine d’être vécue. C’est bien la raison pour laquelle je n’irai pas plus loin dans l’histoire, pour que vous puissiez la découvrir par vous même, tant celle-ci est vraiment bonne. Avec une fin magistrale.

Je mets de côté volontairement la saison avec Michonne. Je la ferai après dans mon coin, car pour moi l’aventure qui vaut la peine d’être vécu c’est bien celle de Clémentine. Mais sachez évidemment que cette mini-saison est disponible dans ce The Walking Dead : The Telltale Definitive Series.


• Quand l’aspect technique évolue…

Tout a si bien évolué entre la première saison et la dernière. Que ce soit graphiquement, avec un style entre le comics et le cell-shading, qui a su s’affirmer et s’affiner. Passant de quelque chose qui peut être assez grossier pour les deux premières saisons, à une finesse et un détail bluffant pour les deux dernières. Des jeux de lumières et des textures qui se marient très bien. Et enfin une animation qui n’a pas à rougir des grand jeux de AAA.

Le gameplay a également bien évolué durant ces 4 saisons. Passant d’un simple point & click, avec quelques actions à effectuer aux bons moments à un gameplay un peu plus nerveux, à la limite d’un jeu d’action, tout en gardant cet esprit de point & click. Un revirement totalement maîtrisé et très agréable à jouer.

Bien évidemment tout n’est pas tout rose, et j’ai eu quelques problèmes lors de mon aventure. Notamment un assez gros bug, avec un black screen, lors de deux scènes bien spécifiques, alors que l’histoire continuait à se dérouler en fond. Je suppose que c’est un problème de chargement de la scène, car le bug avait lieu à deux moments, et les deux fois se déroulent dans le même endroit. Sans compter les quelques bugs de sauvegardes, tout cela dans la saison 2.

J’ai fait remonter l’info au distributeur (à savoir JustForGames) qui lui même l’a fait remonter aux développeur.

Malgré tout, ce qui m’a le plus marqué dans l’évolution de ce jeu, ça restera sa narration, ainsi que l’évolution dans la mise en scène. D’un jeu point & click sans prétention, Telltale Games et Skybound ont su faire évoluer la licence vers quelque chose de bien plus mature et maîtrisé. Au point de m’arracher des larmes à la fin de la première et dernière saison. Ils ont su capter mon attention et ainsi provoquer en moi un attachement vraiment fort envers les personnages.

Il est clair que la série a beaucoup de messages à transmettre. Entre la famille, la transmission, mais également l’ouverture d’esprit envers les diverses communautés. Que ce soit les personnes afro-américaines, hispaniques, caucasiennes, mais également les couples reconstitués, ou encore homosexuels… La diversité est tellement présente, et surtout sans aucun jugement, que tout est absolument naturel, qu’il est bon de voir ce genre de message dans un jeu vidéo. Surtout quand ce dernier utilise son histoire, d’une invasion de zombies, pour nous parler de social et de la vie en communauté, plutôt que de la survie en elle-même. Ainsi, Telltale Games arrive à passer son message de bienveillance et d’ouverture d’esprit.

Grâce à la sortie de ce pack complet, vous pourrez également profiter des musiques du jeu. Ainsi qu’un nouveau style graphique, permettant de jouer avec un style « comics » encore plus affirmé. Mais c’est surtout pour pouvoir vivre une histoire incroyable que je vous invite à jouer à ce jeu ! Oubliez simplement la déception de la série The Walking Dead et oubliez également tous les aprioris que vous pourriez avoir envers les point & click ou encore les jeux narratifs. Laissez vous tout simplement porter par cette magnifique histoire.

Aussi, vous pourrez retrouver ce titre aussi bien dans un format physique, grâce à JustForGames, le distributeur en France, qu’en téléchargement,au prix de 49,99 € sur Xbox One et PS4.

En plus de remercier encore une fois JustForGames pour la clé du jeu, je tenais à remercier FdeLo pour sa relecture et son aide pour la correction !

Toutes les images utilisées sont tirées de mes propres sessions de jeux.


• Le pack complet de The Walking Dead par Telltale Games, permettant ainsi de suivre sa propre histoire et importer ses sauvegardes d’une saison à l’autre.

• Une histoire qui ne cesse de nous étonner tout au long des saisons.

• Des bonus dans cette édition, qu’ils soient esthétiques ou informatifs (behind the scenes etc…)


• Quelques bugs à corriger, surtout sur la saison 2.

• Peu s’avérer un peu long par moment, notamment avec cette saison 3 qui sert de transition.

6 thoughts

  1. Je me réjouis de découvrir la version finale, avec des images évocatrices et même une petite mention ! 🙂 Ca a été un vrai plaisir de te suivre pendant que tu découvrais cette saga chère à mon coeur, et que tu en écrivais cet article rétrospectif. Comme tu le sais, je suis d’accord sur bien des points, qu’il s’agisse du gameplay ou de ton analyse des personnages et de leurs relations. Merci pour cette lecture !

  2. C’est un plaisir de lire ton avis sur cette série Telltale enfin complète ! Je n’ai fait que les deux premières saisons, et j’en garde des souvenirs très forts. Je ferai les suivantes…mais je suis contente de voir que l’émotion dure et continue, notamment pour la 4e et dernière saison. Cette série a énormément d’âme et tu as tout à fait réussi à le retranscrire ! On s’attache tellement aux personnages…

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire Hauntya ! C’est vrai que j’ai essayé de rendre au mieux l’émotion que dégage le jeu et j’ai surtout pris beaucoup de plaisir à écrire tout ça ! En y mettant beaucoup du mien ! Merci encore à toi et n’hésite pas à faire les épisodes restant, malgré un troisième épisode en deçà du reste!

  3. J’ai fait la première saison de ce jeu, deux fois. J’ai pleuré à la fin. Deux fois. La série et le comics ont fini par me tomber des mains mais j’avoue que j’aimerais vraiment faire ce jeu jusqu’au bout. Cette “intégrale’ sortira-t-elle sur PC ?

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