[Get the Platinum #49 / #50 / #51] Spyro 2 & 3 / Red Dead Redemption 2

Voilà déjà bientôt 5 mois que j’ai écrit mon premier article sur le 48e trophée platine que je décrochais ! Il serait peut-être temps de faire un petit état des lieux ?

En 5 mois, je n’ai réussi à avoir que 3 platines, autant vous dire que ce n’est pas beaucoup quand on y pense, mais il y a une raison à cela ; la sortie de Red Dead Redemption 2.

Il est clair que ce dernier m’a pris énormément de temps ! Déjà pour le faire entièrement, et surtout car je voulais que ce soit mon 50e platine, ce qui m’a poussé à mettre en pause tout le reste.

C’est totalement symbolique, sachant que mon premier platine fût Red Dead Redemption 1, je trouvais cela vraiment beau de faire tomber le 50e pour cette pépite de la fin d’année 2018 ! Mais avant cela, il y a eu le 49e.


#49 Platine – Spyro 2 Ripto’s Rage !

Après avoir complété le premier opus présent sur la trilogie Spyro sortie sur PS4, je me suis tout naturellement dirigé vers ce second épisode des aventures du petit dragon violet ! C’est d’ailleurs l’épisode avec lequel j’ai le plus eu de souvenirs, donc sans doute l’épisode sur lequel j’ai le plus joué enfant !

Avec une maniabilité bien plus agréable que le remaster du premier Spyro, ce second volet est vraiment bien plus agréable à parcourir. Les trophées sont quant à eux toujours très simples, avec des actions à réaliser dans chacun des niveaux, comme par exemple «Détruire tous les requins robots.».

Tout comme son prédécesseur, j’ai mis environ une dizaine d’heures pour en voir le bout. Quelques défis un peu plus compliqués apparaissent dans ce dernier. Les courses nécessitent un peu de skill mais rien d’infranchissable non plus !

C’est à partir d’ici que je me suis arrêté et que j’ai mis en pause la série des Spyro, pour m’attaquer à un très gros morceau qui m’a pris bien plus de temps que je ne l’aurai imaginé. Cet article va me permettre d’enfin vous parler de mon GOTY 2018.


#50 Platine – Red Dead Redemption 2

Avant de commencer à vous parler de cette magnifique aventure que j’ai vécu, permettez-moi de vous parler un peu de Red Dead Redemption.

Il faut savoir que c’est le premier gros jeu auquel j’ai joué. Comme je vous en ai parlé dans l’article sur mon 48e Platine, je n’ai eu que très tard une Playstation 3, à tel point que RDR était sorti en version GOTY (avec tous les DLC inclus). C’est la première fois également que je me lançais pleinement dans un jeu Rockstar, les autres expériences que j’avais été quelques parties ici et là chez des amis sur les jeux GTA, en utilisant des codes pour tout faire péter.


Me voilà donc parti dans une aventure qui, je pense, à changer beaucoup de choses dans ma façon de jouer et également d’apprécier une histoire dans le jeu vidéo. L’aventure auprès de John Marston m’a totalement marqué. Cette histoire avec un cowboy dont on ne connaît quasiment rien, si ce n’est qu’il doit répondre aux ordres du FBI s’il veut retrouver les membres de sa famille et pour cela il doit tuer les anciens membres de sa bande.

Autant vous le dire tout de suite, je ne savais absolument pas ce qui m’attendait, mais surtout je me lançais pour la première fois à chasser des trophées et quel pied j’ai pris. Aussi bien pour le fait de compléter totalement cette liste de trophée jusqu’au saint Graal, mais aussi pour son histoire qui permettra à RDR, jusqu’à la sortie de Red Dead Redemption 2, de faire parti de mes jeux préférés.

Nous voilà 8 ans plus tard, avec la sortie tant attendue de ce second opus. Ne voulant rien savoir de l’histoire de ce dernier, je me suis préservé de tout spoiler potentiel et j’ai découvert l’histoire de cette bande dont on nous a tant parlé lors du premier jeu. Mais cette fois, en contrôlant un autre personnage, qui était totalement inconnu au bataillon, j’ai nommé Arthur Morgan.

Un des membres fondateur de la bande de Dutch Van Der Linde, il est le bras droit de Dutch, leader du groupe, dans lequel se trouve notre bon vieux John Marston.

Cette aventure m’a tout simplement mis une grande claque à tel point que je suis encore aujourd’hui totalement bouleversé en écoutant certaines musiques. Je suis totalement passé outre certains soucis que l’on pourrait reprocher au jeu, pour simplement me concentrer sur cette fabuleuse histoire. Cette histoire d’un homme, qui a donné toute sa vie à la bande qui l’a recueilli lorsqu’il était jeune, qui répondait à tous les codes et règles de celle-ci. Cette bande qui répond bien plus à une famille, qu’a une simple bande.

Il est clair que l’histoire d’Arthur Morgan est et restera bien plus belle et plus importante que celle de John Marston. Avec Arthur, nous avons l’histoire et la vie d’un homme donnant tout ce qu’il peut autour de lui, alors qu’avec John, nous avons eu une aventure d’un homme réalisant les choses pour lui. Arthur a toujours fait les choses pour les autres, avant de voir son propre intérêt.

C’est là où Rockstar a fait fort selon moi. À la sortie de Red Dead Redemption, nous avons tous trouvé que John Marston était un excellent héros, mais avec ce deuxième opus, bien que John reste un très bon personnage, Arthur Morgan devient lui, le meilleur personnage de ce diptyque.

Je pourrai encore parler pendant des heures de tout ce que m’a fait ressentir ce jeu, mais ce n’est pas vraiment l’endroit adéquat, peut-être qu’un jour j’écrirai un article complet sur ce jeu, si jamais cela vous intéresse, n’hésitez pas à me le dire en commentaire !

Red Dead Redemption 2 est l’un des jeux sur lequel j’ai passé le plus de temps pour réussir à décrocher le trophée platine. Déjà son aventure principale et toutes les quêtes annexes que propose le jeu, les collectibles et autres médailles d’or à avoir, rendent le tout très long ! Ce ne fût pas vraiment un problème pour moi, car récupérer des collectibles ne me dérangent pas outre mesure, d’autant que dans ce RDR2, ils apportent encore plus à l’univers.

Que ce soit les plantes ou les animaux, nous permettant ainsi d’en apprendre plus sur la faune et la flore de cette partie de l’Amérique. Les lieux spéciaux, les attrapes rêves et les ossements de dinosaures sont également très agréables à trouver, car généralement on tombe dessus en se promenant dans cette vaste étendue de plaine et autres marécages et montagnes.

Là où j’ai éprouvé un peu plus de difficulté dans la partie solo, c’est de réussir à faire 70 missions en médailles d’or. Il faut savoir qu’a contrario d’un GTAV, il faut remplir toutes les conditions pour décrocher la médaille en or et pas seulement une condition pour remplir celle qui nous manque. Ce trophée, appelé

« Ruée vers l’or » peut donc poser un peu de difficulté. Mais en dehors de cela, il vous faudra surtout beaucoup de temps pour réussir à avoir « Champion de l’Ouest » qui nécessite de terminer le jeu à 100%, en récupérant donc tous les collectibles, faire tous les défis, les missions annexes etc…

Le seul coup de gueule que j’ai à apporter sur ce jeu, c’est bien son multi. Car oui, c’est un jeu Rockstar et s’il n’y avait pas de trophée lié à son multi, ça ne serait pas drôle. Autant les trophées ne sont pas compliqués à avoir, autant il y en a un qui est terriblement long, « Notoriété ». Pour réussir à débloquer ce trophée en or, il faudra en passer des heures de lvl up, car il faut monter notre personnage au niveau 50. Autant vous dire que j’ai aussi passé beaucoup de temps sur la réalisation de ce platine à cause de ce trophée. Je dois l’avouer, je n’ai pas pris beaucoup de plaisir à la réalisation de ce dernier.

Après plus de 300 heures de jeu, tout cumulé, mon 50e platine, sous les traits de Red Dead Redemption 2 apparut sur mon écran, le 31 mars 2019. Ce fût une aventure tout simplement dingue que j’ai pu vivre sur ce jeu.

Si tout de fois une grosse aventure, vous tente, laissez-vous séduire par ce jeu que je considère comme étant mon GOTY 2018. Une aventure tout bonnement exceptionnelle et surtout qui laissera une marque indélébile en vous, avec l’histoire de ce grand personnage qu’est Arthur Morgan.


#51 Platine – Spyro 3 Year of the Dragon

Une fois le platine de RDR2 obtenu, je me suis attaqué au dernier opus de cette chouette trilogie qu’est Spyro, avec Spyro 3 Year of the Dragon.

Tout comme ses prédécesseurs, les trophées sont extrêmement simples à obtenir et surtout très rapide (forcément après un jeu comme Red Dead 2, tout paraît très rapide !). Encore une fois il sera question de faire des actions bien spécifiques dans chacun des niveaux, pour obtenir le trophée correspondant au dit niveau.

Pour ce qui est de la maniabilité, le dragon et surtout la caméra répondent encore mieux que les deux précédents opus. Là aussi il y a quelques moments un peu plus difficile, notamment avec les niveaux de skate, ou j’ai toujours eu beaucoup de mal à bien le contrôler, mais après plusieurs essaies cela passe sans grand problème !

Card provenant de psnprofiles.com

Il m’aura donc fallu plus de 5 mois pour réussir à avoir ces trois platines. Je pense quand même que les prochains devraient être plus rapides. J’espère ainsi vous proposer le 3e article de cette série bien plus rapidement que celui-ci !

2 thoughts

  1. Un article passionnant. A l’image de ta collection de platines, maintenant. Ça peut paraître surprenant, mais je n’ai jamais joué aux Spyro.Je suis plutôt team Crash. Me les conseilles-tu ? Quant à Red Dead, j’ai été moins charmée que toi, mais je me réjouis toutefois de lire tout l’amour que tu voues à ce jeu, voire à ce dyptique. Et le platine a été vraiment chronophage, par conséquent, félicitations !

    1. Héhé merci à toi Flo ! Et bien écoute oui, je te les conseille ! C’est une jeu sans prise de tête et si tu aimes la plateforme des années 90/00 tu devrais apprécier le délire !
      Merci encore ! Et oui, l’amour que j’éprouve pour ce jeu est très fort !

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