[Get the Platinum #48] Spyro The Dragon

S’il y a bien un aspect dont je ne vous ai pas encore parlé ici, c’est mon (gros?) problème de collectionnite aigüe ! Alors, je vais nuancer mes propos dès maintenant, je ne suis pas au point de certain, qui pour eux cela s’avère être une vraie maladie.
Non, je suis beaucoup plus nuancé quand même, j’arrive à me contrôler. Bien que la place que commence à prendre mes collections me dit le contraire !
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui je voulais vous parler d’une collection particulière à laquelle je m’adonne depuis bientôt 8 ans.

Je fais partie de ces gens que l’on nomme les «Trophy Hunters» ou dans la langue de Molière, les chasseurs de Trophées (donc sur système de Sony).
J’ai toujours apprécié les défis dans les jeux vidéo. Déjà plus jeune, c’est d’ailleurs ainsi que j’ai commencé sur internet, je m’amusais à chasser les Pokémon Shiny sur les versions où ils étaient encore très rares, au point ou pour en trouver un, nous avions 1 chance sur 8192.

Ma collection complète de Shiny !

Ce genre de défi que le jeu vidéo peut nous offrir, des choses qui ne sont pas essentielles pour pouvoir jouer au dit jeu, mais qui sont un plus que j’aime dénicher. Je suis le genre de joueur qui reste planté à un endroit sur une map, afin de trouver tous les trésors et autres objets cachés ! – Autant vous le dire tout de suite, j’ai adoré les Uncharted !-

Et voila que je tombe, après une carrière dans la chasse aux shiny, dans les trophées des consoles PS3/PSVita à l’époque. J’ai tout de suite adhéré au concept. Le fait de faire des actions qui ne sont de bases pas forcément prévues, ou alors pas nécessaire afin d’obtenir un trophée, histoire de nous récompenser, j’ai tout de suite été séduit ! Maintenant que je suis passé sur la PS4, il est évident que j’ai voulu continuer ce que j’avais commencé sur les consoles précédentes.
Pour certains nous sommes juste dans un système d’appât, pour gonfler artificiellement le jeu. Mais pour moi, c’est un système qui marche totalement, j’adore découvrir des secrets que les développeurs ont voulu cacher un peu partout dans leur jeu !

Il faut cependant savoir faire la part des choses. Des trophées pour récompenser le joueur oui ! Mais si c’est pour le récompenser à la moindre action c’est non, je pense notamment aux jeux que l’on qualifie de «Easy Platine».
Comme son nom l’indique, ce sont des jeux qui ne nécessitent pas de faire grand chose afin d’obtenir le trophée tant convoité ; Le Platine (qui est le trophée final validant ainsi la collection complète des trophées d’un jeu). Je ne vais pas cracher sur ceux qui jouent à ce genre de jeux simplement pour gonfler leur liste de trophées, ils font bien ce qu’ils veulent, l’essentiel étant que chacun y trouve son compte.
À titre personnel, ce n’est pas ce qui me convient du tout.

Quoi qu’il en soit et après presque 8 ans à parcourir les jeux en obtenant les platines pour beaucoup d’entre eux, j’ai décidé de partager avec vous l’obtention de ces trophées platines ! Ces petits articles viendront ponctuer les tests et autres avis que je peux poster et me permettra par la même occasion de vous donner un petit avis sur les défis auxquels je m’attaque !

Aujourd’hui nous allons parler du 48e platine de ma collection, à savoir Spyro the Dragon.
Le premier Spyro initialement sorti sur Playstation 1 en 1998, se retrouve aujourd’hui dans une trilogie remasterisée en HD sur Playstation 4 !
J’ai des souvenirs d’enfance très clair sur Spyro premier du nom, j’y jouais chez ma nourrice à l’époque, car je n’avais pas de console chez mes parents en dehors d’une GBA ! – C’est vous dire si j’ai eu une console assez tardivement ! –
Le fait de retrouver le petit dragon violet cette année sur console de dernière génération cela fait remonter de chouettes souvenirs et surtout me permet maintenant d’attaquer le jeu totalement sereinement, sans échouer de façon pitoyable comme on peut le faire quand on est un minot !

Une chose est sûre le jeu est vraiment facile et les trophées le sont tout autant. Il suffira de faire des actions bien spécifiques dans chaque niveaux et de finir les niveaux à 100%, à savoir récupérer toutes les gemmes, sauver tous les dragons et abattre tous les voleurs d’œufs afin de les récupérer. Sachant que dans un jeu de ce genre, je ne sors jamais du niveau sans l’avoir fini à 100%, à moins qu’il me manque une capacité qui se débloque plus tard dans le jeu, dans ce cas je reviens plus tard dans le niveau.
Autrement, tout comme un Mario Odyssey, un Crash Bandicoot – qu’il faudrait que j’arrive à terminer un jour lui aussi !- où tout autre jeux de plateforme, je fais et refais le niveau tant que je n’ai pas atteint le 100% symbolique !

Card provenant de psnprofiles.com

Il m’aura fallu un peu moins de 10 heures pour compléter et finir ce Spyro The Dragon à 100% et donc obtenir le Saint Graal. Bien évidemment je m’attaquerai aux deux suites, afin de terminer cette trilogie et surtout pour pouvoir checker le moi à 10 ans, en lui disant ; «Voila ! tu les as totalement finis les Spyro !».

7 thoughts

  1. Très bon article ! J’ai beaucoup aimé les anecdotes du début. Et je comprends pourquoi je n’ai que rarement trouvé des shiny sur pokémon, même si j’ai beaucoup joué aux premiers. XD En tout cas, bravo pour ce nouveau trophée, qui vient compléter une bien belle collection. PS : pas possible de s’abonner à ce blog ?

    1. Merci beaucoup à toi pour ton retour ! Grâce à ton petit commentaire j’ai mis en place un système d’abonnement que tu retrouvera sur la droite ! J’espère que les prochains articles te plairont et bon courage à toi pour les prochains platines que tu décidera à décrocher ! 🙂

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